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Ventes de glaces : un record en 2025, un printemps 2026 en forte hausse

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Clients achetant des glaces en terrasse un jour d'été

Les ventes de glaces ont atteint un record de 1,6 milliard d’euros en 2025, selon les chiffres Nielsen présentés par l’Association des entreprises des glaces. Le printemps 2026 a encore accéléré la tendance.

2025, année record

Lors d’une conférence de presse de l’Association des entreprises des glaces (AEG) le 10 avril 2026, rapportée par l’AFP, le cabinet Nielsen a chiffré le chiffre d’affaires des glaces à 1,6 milliard d’euros pour 2025, un niveau record. La progression atteint environ 120 millions d’euros par rapport à 2024, dont près de la moitié réalisée en juin. Le 21 juin, premier jour de l’été, a été la meilleure journée de l’année avec près de 20 millions d’euros de ventes.

Le nombre de foyers acheteurs a atteint 25,7 millions, soit près d’un million de plus qu’en 2024. Par format, les bâtonnets représentent 26,4 % des ventes, devant les cônes (18,1 %), les bacs (12,8 %) et les pots (11,2 %). Les bouchées, petites portions individuelles, ont doublé leurs volumes, à près de 9 millions d’unités.

Une désaisonnalisation encore partielle

Environ 60 % des ventes restent concentrées sur la période estivale. Le président de l’AEG, Fabrice Ducasse, a décrit une désaisonnalisation réelle mais encore incomplète. Sur janvier et février 2026, les ventes ont atteint 90,4 millions d’euros, en hausse de 2,5 % sur un an.

Un printemps 2026 très dynamique

Selon des données NielsenIQ citées par Réussir le 23 juin 2026, les ventes de glaces ont progressé de 25 % en volume comme en valeur sur les quatre semaines du 18 mai au 14 juin 2026, par rapport à la même période de 2025. Les bâtonnets ont gagné 30 % en valeur. Sur les cinq premiers mois de 2026, la hausse atteint 10 %. Ces chiffres couvrent la période précédant le cœur de l’été : le bilan de juillet et d’août n’était pas encore publié au moment où nous écrivons.

Ce que ça change pour le glacier

Les sources ne précisent pas le périmètre exact des données Nielsen, qui ne portent pas spécifiquement sur la boutique artisanale : lisez-les comme un indicateur de la demande de fond et de l’effet météo. Deux enseignements restent utiles pour vous. D’abord, la consommation suit la chaleur de très près : un pic précoce en mai ou juin se prépare en stock de mix, en personnel et en vitrine dès avril. Ensuite, le succès des petites portions et des formats à emporter plaide pour une offre courte, lisible, proposée aussi hors saison.

Sources